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Featured Green & Nature

The forest

Ink on paper 30 x 20 cm

Un enchevêtrement de racines, vrilles, dendrites et structures cellulaires s’étend sur la page — à la fois réseau neuronal, vestige végétal et ruine topographique. La composition refuse tout point focal, obligeant le regard à errer, comme à travers le fantôme d’une forêt ou d’un système d’exploitation oublié, encore traversé de données perdues.

Cette pièce évoque l’architecture de la mémoire, comme saisie au moment où elle commence à se dissoudre — neurones qui se fracturent, racines qui se rétractent, systèmes qui se désagrègent en motifs épars. Elle semble vivante, mais à peine. Un mycélium post-biologique, ou l’ultime écho d’une carte cognitive dessinée à la main avant que l’introspection ne soit remplacée par l’apprentissage machine.

A tangle of roots, tendrils, dendrites, and cellular structures spreads across the page—part neural network, part vegetal relic, part topographic ruin. The composition resists a focal point, demanding the viewer to wander through it, like through the ghost of a forest or a forgotten operating system still pulsing faintly with lost data.

This piece evokes the architecture of memory, as if captured in the moment it begins to dissolve—neurons fracturing, roots retracting, systems breaking down into scattered patterns. It feels alive, but barely. A post-biological mycelium, or the last echo of a cognitive map drawn by hand before machine learning replaced introspection.

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Engraving Green & Nature Photo Serie : Nature made this

Nature sculpted that

Beach x erosion

Photo 20 x 30 cm

Ce n’est pas une peinture. Ce n’est pas un dessin.
C’est la gravure inconsciente du temps, exécutée par la main de la mer sur un sol de calcaire crayeux.

Dans Nature Sculpted That, l’érosion marine révèle quelque chose d’étrange : des réseaux, des éclats, des fractures — un langage visuel fait de répétition et de hasard, où chaque goutte d’eau agit comme un pinceau, traçant des motifs sans auteur, sans intention.

Cela évoque :

  • le grain de la peau,
  • une cartographie satellite,
  • ou une tempête de poussière cosmique.

Cette œuvre accidentelle souffle au spectateur : la création n’a pas toujours besoin d’un créateur.
Parfois, la mer dessine mieux que nous.
Et elle ne se répète jamais.

This is not a painting. This is not a drawing.
It’s the unconscious etching of time, performed by the sea’s hand on a chalk limestone floor.

In Nature Sculpted That, the marine erosion reveals something uncanny: networks, bursts, fractures—an entire visual language of repetition and randomness, where each drop of water behaves like a brush, carving patterns with no author, no intention.

It evokes:

  • the grain of skin,
  • a topographic satellite scan,
  • or even a cosmic dust storm.

This accidental artwork tells the viewer: creation doesn’t always need a creator.
Sometimes the sea draws better than we do.
And it never repeats itself.

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Featured Installation Photo Sculpture Tech for good

Pirates attack

Transparency  x Spike x Flagship x Pirate

Photo of glass waste sculpture (50 x 60 cm) on my bed

Cette photographie saisit une sculpture fantomatique composée d’éclats de verre, assemblés telle une frégate spectrale échouée sur une surface douce et domestique. Le jeu entre la translucidité et la netteté évoque à la fois la vulnérabilité et la menace — des formes fragiles dressées comme des voiles menaçantes dans une tempête invisible. Chaque pointe suggère à la fois une arme et un avertissement, comme si l’entropie avait pris le commandement d’un navire jadis fier.

L’œuvre brouille les frontières entre ruine et rébellion, transparence et opacité, sécurité et intrusion.
Intrusion radicale d’une élégance violente, elle transforme l’intime en champ de bataille d’une piraterie symbolique.


This photograph captures a ghostly sculpture made of glass shards, assembled like a spectral flagship run aground on a soft, domestic surface. The interplay of translucence and sharpness evokes both vulnerability and threat—fragile forms rising as menacing sails in an invisible storm. Each spike suggests both a weapon and a warning, as if entropy had taken command of a once-proud vessel. The piece blurs the line between ruin and rebellion, transparency and opacity, safety and incursion. A radical intrusion of violent elegance, it turns the intimate into a battleground of symbolic piracy.

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Featured Green & Nature Photo Serie : Nature made this Serie : Recomposed Nature

supernature

Real Parots x Fake background

Photo stolen behind iron fence 30 x 40 cm

Deux perroquets fusionnent en une seule forme — miroir, cœur, flamme — perchés avec délicatesse sur une corde tendue, devant une illusion de ciel infini. Leurs têtes, pressées l’une contre l’autre, effacent toute séparation, dessinant une symétrie organique parfaite, qui aurait pu être conçue par une IA si elle n’était pas aussi accidentellement sublime.

Mais ce n’est pas la nature sauvage. C’est la nature en captivité. Le ciel est un décor peint, la corde est un dispositif, et l’amour se vit sous surveillance, derrière des barreaux de métal. La tension de l’œuvre naît de cette contradiction : les oiseaux sont plus libres dans leur étreinte que nous en tant que spectateurs.

Supernature évoque la sensation de surprendre un moment qu’on n’était pas censé voir — une faille dans un paradis fabriqué.
Un habitat manufacturé donne naissance à un acte pur.

Two parrots fuse into a single form—mirror, heart, flame—perched delicately on a taut rope with the illusion of infinite sky behind them. Their heads, pressed together, erase all separation, forming a perfect organic symmetry that could have been designed by AI if it weren’t so accidentally sublime.

But this isn’t nature untouched. This is nature in captivity. The sky is a painted backdrop, the rope is engineered, and the love is watched through metal bars. The tension of the piece lies in this contradiction: the birds are more free in their embrace than we are as viewers.

Supernature evokes the feeling of catching a moment you weren’t supposed to see, like a glitch in a fabricated paradise.
A manufactured habitat gives rise to a pure act.

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Bodies Featured Serie : Brain Rot Serie : Inner Chemistry

Persephone

Half Greek statue from Persephone x No Brain x Jewels x Closed eyes

Drawing on paper 40 x 30 cm

Cette apparition pâle de Perséphone n’émerge pas du marbre, mais de l’absence. Rendue visible par une constellation fantomatique de points, la figure flotte à mi-chemin entre la forme et le vide — inachevée, effacée, ou simplement en train de disparaître.

L’allusion mythologique est explicite : Perséphone, déesse des deux mondes — lumière et souterrain, surface et ombre — est ici suspendue. Mais sa couronne a disparu, remplacée par le néant, son regard est clos, sa tête vide — une critique directe des icônes modernes, vidées de pensée, de conscience, de résistance.

Les bijoux, encore visibles, brillent avec ironie — symboles de valeur sans identité, de beauté sans voix. Son cerveau manquant n’est pas une absence, mais une extraction — peut-être délibérée. Peut-être une stratégie de survie.

Perséphone devient ainsi une allégorie du corps passif à l’ère de l’automatisation :
Élégant, inerte, orné, aveugle.


This faint apparition of Persephone emerges not from marble, but from absence. Rendered through a ghostly constellation of dots, the figure floats halfway between form and void—unfinished, erased, or simply fading.

The mythological allusion is clear: Persephone, goddess of dual worlds—light and underworld, surface and shadow—is caught in suspension. But here, her crown is replaced by nothingness, her gaze closed, her head empty—a critique of modern icons stripped of thought, awareness, or resistance.

The jewels, still visible, mockingly gleam—symbols of value without identity, of beauty without voice. Her missing brain is not a lack, but a removal—perhaps deliberate. Perhaps a survival tactic.

Persephone becomes a commentary on the passive body in the age of automation:
Elegant, inert, adorned, blind.

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Automation Bodies Green & Nature Sculpture Serie : Humain Inside? Serie : Monsters

Sunny day

Random walking zombies x No water x No sun x No nature x Distorted Shadows

Ink on paper 30 x 40 cm

Une foule avance — sans direction, silencieuse, identique dans sa fragilité. Seules des lignes décrivent leur présence, mais ce sont les ombres qui révèlent la vérité : lourdes, opaques, inéluctables. Le soleil est absent, pourtant les ombres tombent — une lumière fausse, peut-être artificielle, peut-être métaphorique.

Ces figures sont des êtres post-naturels, privés d’eau, de racines, de véritable soleil. Dénuées de tout décor organique, elles errent sur une plaine abstraite, comme des bots dans un vide de données, ou des utilisateurs perdus dans le scroll infini. Leur destination ? Aucune. Leur raison d’être ? Oubliée.

Le titre Sunny Day est ironique. Il n’y a ni ciel, ni chaleur, seulement l’illusion de lumière. Ce sont les morts-vivants de la modernité numérique — zombies de la répétition, de la consommation passive, du déterminisme algorithmique.

Les ombres déformées sont la dernière trace de l’humain — reflets grotesques, exagérés, de quelque chose que nous ne sommes plus.

A crowd advances—directionless, silent, identical in fragility. Only lines describe their presence, but shadows tell the truth: heavy, opaque, and inescapable. The sun is nowhere, yet shadows fall—false light, maybe artificial, maybe metaphorical.

These figures are post-natural beings, devoid of water, roots, or real sun. Stripped of any organic backdrop, they roam an abstract plain, like bots in a data void or users lost in infinite scroll. Their destination? Nowhere. Their purpose? Forgotten.

The title « Sunny Day » is ironic. There is no sky, no warmth, only the illusion of light. They are the walking dead of digital modernity—zombies of repetition, of passive consumption, of algorithmic determinism.

The distorted shadows are the last trace of humanity—exaggerated, grotesque reflections of something we no longer are.

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Bodies Green & Nature Installation Sculpture

Shampoo

Ikea board x dead tree x plastic fishes x plastic dress x influence x baby dolls

Sous une branche morte, un cercle de petites poupées se rassemble en adoration, les yeux levés vers des méduses rose fluo suspendues. Mais ces créatures ne sont pas marines : ce sont des fragments d’emballages plastiques, déformés en appâts décoratifs.

La scène évoque un rituel. Les poupées, dénudées et stylisées comme de minuscules influenceuses, fixent avec des yeux grands ouverts et identiques les objets flottants au-dessus d’elles. Toute différence a disparu — genrées, lissées, formatées — chaque figure reflète la suivante. Les masses roses flottent comme des idéaux artificiels, illusions suspendues, inaccessibles.

Cette œuvre met en scène une satire troublante des rêves d’enfance façonnés par la beauté synthétique et l’influence algorithmique. Une publicité pour shampoing transformée en liturgie païenne : tableau de soumission, de fantasme consommé, et de fausse autonomie.

Ici, tout est en plastique — y compris le désir.

Beneath a lifeless branch, a coven of small dolls gathers in adoration, gazing upward at floating neon-pink fish. Yet these creatures are not marine life—they’re scraps of plastic packaging, deformed into decorative bait.

The scene mimics a ritual. The dolls, stripped and stylized like tiny influencers, stare with wide, identical eyes at the objects above. All differences erased—gendered, polished, formatted—each character mirrors the next. The pink masses float like artificial ideals, suspended illusions impossible to grasp.

This work stages an unsettling satire of childhood dreams shaped by synthetic beauty and algorithmic influence. A shampoo ad turned pagan liturgy, it is a tableau of submission, consumer fantasy, and false agency.

Everything here is plastic—desire included.

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Featured Green & Nature Installation Sculpture Serie : Micropollute Serie : Recomposed Nature

Under the sea

Plastic bags x fishes x dead trees

Plastic – Wood – Flowers | 70 x 50 x 50 cm

Cette sculpture, faussement délicate, met en scène un drame écologique silencieux : une branche morte, tordue, évoque un bois flotté immergé ou un corail blanchi, tandis que des fragments de plastique rose vif imitent des poissons ou une flore dérivante. La tension réside dans leur ambiguïté — sont-ils vivants ou déjà des vestiges synthétiques ?

Ces « créatures » en plastique dérivent sans but, prises dans une chorégraphie de disparition, suspendues dans un océan hors du temps. L’œuvre rend visible la violence poétique de la pollution, suggérant un futur où même la beauté est artificielle, détachée de toute racine.

Ici, la nature ne renaît plus. Elle est mise en scène. Et lentement, elle s’étouffe.

This deceptively delicate sculpture stages a silent ecological drama: a twisted dead branch evokes submerged driftwood or bleached coral, while fragments of bright pink plastic mimic fish or floating flora. The tension lies in their ambiguity—are they alive or already synthetic remains? The plastic « creatures » drift aimlessly, caught in a choreography of disappearance, suspended in a timeless ocean. The piece renders visible the poetic violence of pollution, suggesting a future where even beauty is artificial, detached from all roots. Nature here is no longer reborn, only staged, and slowly suffocated.

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Automation Bodies Featured Sculpture Serie : Brain Rot Serie : Humain Inside? Serie : The Couch Tech for good

Homo Cubile

Vitruve man x Perfect man for e-commerce

Ink on paper 30 x 40 cm

À gauche, l’intemporel Homme de Vitruve de Léonard de Vinci — symbole d’harmonie, de symétrie, de proportion, d’intelligence et d’équilibre. À droite, son descendant dégénéré : Homo Cubile. Un corps non plus ouvert au monde, mais replié sur lui-même, enfermé dans des écrans, des calories et de l’automatisation.

Dans ce diagramme satirique, le nouvel « homme parfait » pour l’e-commerce se résume à quelques fonctions :

  • Réduction du cerveau : effort cognitif minimal — l’IA et l’UX pensent à sa place.
  • Doigts agiles : assez vifs pour taper, scroller, cliquer, acheter.
  • Gros ventre : confort sédentaire optimisé pour consommer, non pour créer.
  • Jambes inexistantes : il peut rester sur son canapé

Homo Cubile est à la fois critique et prophétie. Le corps idéal de l’économie numérique n’est plus sculpté ni transcendant — il est soumis, modulaire, rentable. Un humain compatible machine, façonné non par la nature ou l’esprit, mais par la logique marchande et l’ergonomie des écrans.

Une anatomie de la décadence, enfermée dans un carré parfaitement dessiné.

L’apogée de l’économie de la paresse

On the left, da Vinci’s timeless Vitruvian Man—a symbol of harmony, symmetry, proportion, and balance. On the right, his degenerated descendant: Homo Cubile. A body no longer open to the world but closed in on itself, boxed by screens, calories, and automation.

In this satirical diagram, the new “perfect man” for e-commerce is reduced to functions:

  • Shrink Brain: minimal cognitive effort required—AI and UX think for him.
  • Nimble Fingers: agile enough to tap, scroll, click, and buy.
  • Big Belly: sedentary comfort optimized for consumption, not creation.

Homo Cubile is both critique and prophecy. The ideal body of the digital economy is no longer sculpted or transcendent—it is submissive, modular, and profitable. A machine-friendly human, shaped not by nature or spirit, but by market logic and screen ergonomics.

Anatomy of decline, wrapped in a perfectly shaped square.

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Bodies Featured Green & Nature Sculpture

Spider

Iron – 10 x 20 x 20 cm

Avec une élégance troublante, cette créature arachnéenne étend ses pattes comme des antennes — prêtes à piéger, ressentir, cartographier. Forgée en fil de fer, sa matière n’est pas un hasard : froide, conductrice, invasive. Elle ne rampe pas sur les murs — elle circule dans le domaine numérique, tissant un réseau qui capture bien plus que des insectes. Elle scanne.

Cette araignée n’est pas biologique. C’est une métaphore du Web lui-même. Silencieuse, omniprésente, résiliente, elle érige des architectures invisibles où la donnée devient proie. La sculpture évoque la surveillance, le traçage, le ciblage comportemental — et surtout, l’enfermement.

La forme est légère, mais le sens est lourd.

La toile est absente

With unsettling elegance, this arachnid creature extends its legs like antennae—ready to trap, feel, map. Forged from wire, its material is no accident: cold, conductive, invasive. It does not crawl across walls—it crawls across the digital realm, spinning a network that entangles more than insects. It scans.

This spider is not biological. It’s a metaphor for the Web itself. Silent, omnipresent, and resilient, it builds invisible architectures where data becomes prey. The sculpture references surveillance, tracking, behavioral targeting, and above all, entrapment.

The form is light, but the meaning is heavy.

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Featured Green & Nature Sculpture Serie : Ego Tech for good

I ‘m a Unicorn

Dead tree x Wood x Color Pencil x Trophy Hunting

Wood – pencil – Iron | 70 x 40 x 30 cm

Cette sculpture fusionne la solennité d’un trophée de chasse avec la fragilité d’une créature fantasmée. Une branche noueuse de romarin, évoquant des bois, s’élève depuis un tronc incrusté de copeaux de crayons pastel — traces de création, d’érosion et d’épuisement. La naiveté de l’enfant a cessé.

La licorne, icône de pureté et d’imaginaire, est étrangement absente : ne subsiste que son socle évidé, exposé comme une conquête. Ici, la licorne devient la proie ultime — non des chasseurs d’autrefois, mais des start-ups modernes lancées dans une course effrénée à la disruption.

C’est la tête trophée du capitalisme de l’innovation, où même le merveilleux doit être dompté, scalé et monétisé.

This sculptural hybrid merges the solemnity of a hunting trophy with the fragility of a fantasized creature. A gnarled branch, shaped like antlers or a horn, rises from a trunk encrusted with pastel pencil shavings—traces of creation, erosion, and overuse. The unicorn, icon of purity and imagination, is conspicuously absent: what remains is its hollowed pedestal, a relic displayed like a conquest. In this reading, the unicorn becomes the ultimate prey—not of ancient hunters, but of modern start-ups chasing disruption at all costs. It is the prize head mounted by innovation’s self-congratulatory culture, where even the fantastical must be subdued, scaled, and monetized.

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Green & Nature Sculpture

Light Towers

Plastic drugs rubish x My Hand

Photo of plastic sculpture 40 x 30 cm

Cette forme verticale translucide est sculptée à partir de plastiques jetés issus de présentoirs pharmaceutiques, tenue avec délicatesse — mais intentionnellement — par une main humaine. Lorsque la lumière la traverse, l’œuvre projette la silhouette d’une tour précaire, évoquant à la fois l’utopie fragile des villes de verre et l’échafaudage invisible de la consommation pharmacologique moderne.

C’est un faux monument : construit dans une transparence synthétique, présenté comme noble — mais composé de rebuts. La main n’est pas seulement un support, elle devient aussi l’agent de la manipulation, nous rappelant que les architectures numériques et chimiques dans lesquelles nous vivons sont façonnées, empilées — et fondamentalement instables.

Entre manipulation et contrôle, lumière et illusion, Light Towers pose la question :
Que bâtissons-nous, et que soutenons-nous, avec les déchets que nous refusons de voir ?

This translucent vertical form is sculpted from discarded pharmacy display plastics, held delicately—yet deliberately—by a human hand. As the light cuts through, the piece casts the silhouette of a precarious tower, evoking both the fragile utopia of glass cities and the hidden scaffolding of modern pharmacological consumption.

It’s a false monument: built from synthetic transparency, projected as noble—but made of debris. The hand becomes not only the support, but also the agent of manipulation, reminding us how the digital and chemical architectures we inhabit are shaped, stacked, and ultimately unstable.

Between manipulation and control, light and illusion, Light Towers asks:
What do we build, and what do we uphold, with the rubbish we deny?

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Green & Nature Sculpture Serie : Big Corps

Enjoy your Beautiful Life

Slogans x Top polluting brands x Drugs rubish x Transparency Shadows x My hand

Photo 40 x 30 cm

Cette œuvre s’approprie des fragments de plastique translucide — autrefois utilisés pour exposer des médicaments en pharmacie — et les grave de slogans d’entreprises parmi les plus polluantes ou les plus consommées au monde :
« Taste the feeling », « Good food, good life », « For the love of it », « A better future starts at home »

Tenues entre les doigts comme une ordonnance, ces formules marketing creuses deviennent les strates d’un nouveau monument, projeté par la lumière. Un escalier synthétique. Une échelle fragile de promesses, bâtie sur les déchets et l’illusion. Le totem du greenwhasing.

L’œuvre dénonce la convergence insidieuse entre discours du bien-être, greenwashing corporate et dépendance pharmaceutique. La transparence du matériau feint la pureté, mais les ombres racontent une autre histoire — celle d’un bonheur commercialisé, dosé, vendu, jamais ressenti.

Combien de « vies meilleures » faudra-t-il encore nous vendre avant que l’on réalise que ce que l’on tient entre les mains n’est que l’épave de ce qui fut vraiment à nous ?

This piece appropriates translucent plastic fragments — once used to display drugs in pharmacies — and inscribes them with the corporate slogans of some of the world’s most polluting or mass-consumed brands:
“Taste the feeling”, “Good food, good life”, “For the love of it”, “A better future starts at home”

Held between fingers like a prescription, these hollow marketing phrases become the strata of a new monument, projected in light. A synthetic stairway. A fragile ladder of promises, built on waste and illusion.

The work critiques the insidious overlap between wellness discourse, corporate greenwashing, and pharmaceutical dependency. The transparency of the material pretends purity, but the shadows tell a different story — one where commercial happiness is dosed and sold, not felt.

How many « better lives » must be marketed before we realize we’re holding the wreckage of what was once ours?

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Automation Bodies Installation Sculpture Serie : Puppets Tech for good

Puppets

Gold Love x Iron Puppets x Web trapp x Gafam x Dead Tree shadow

100 x 50 cm

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Automation Bodies Featured Sculpture Serie : Monsters

Fake True

IA generated faces x Removed senses

Iron sculpture| 90 x 50 x 10 cm

Suspendus dans le silence, ces masques en fil de fer évoquent des visages humains déformés — réceptacles vides, sans oreilles, sans bouche, sans yeux, originalement généré par une IA. Ils flottent tels des fantômes numériques, hantant l’espace par une absence troublante d’identité et de perception. Chaque forme rappelle le bruit génératif de l’intelligence artificielle tentant de simuler l’humain sans jamais en saisir l’essence.

Ces « visages » ne sont ni vrais ni faux, mais des composites dérangeants, nés d’ensembles d’entraînement et d’abstraction. Leurs sens manquants témoignent d’un monde où la donnée remplace l’expérience, où l’expression devient un écho sans origine. Ou le digital remplace l’humain.

Le spectateur se retrouve face à un miroir… qui ne reflète plus rien.

Suspended in silence, these wireframe masks evoke distorted human faces—empty vessels devoid of ears, mouths, or eyes. They float like digital phantoms, haunting the space with an eerie absence of identity and perception. Each form recalls the generative noise of artificial intelligence attempting to simulate the human without ever grasping its essence. These “faces” are neither real nor false, but unsettling composites born from training sets and abstraction. Their missing senses speak to a world where data replaces experience, and expression becomes an echo without origin. The viewer confronts a mirror that does not reflect.

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Featured Green & Nature Sculpture

City of Lights

Plastic Rubish x SkyLine x Shadows

Plastic sculpture 50 x 100 x 20 cm

Cette ligne d’horizon n’est pas faite d’acier ni d’ambition, mais de plateaux plastiques de médicaments jetés, soigneusement agencés et éclairés pour imiter la grandeur d’une ville moderne.

Chaque fragment translucide projette une ombre haute — verticale, stérile, répétitive — formant des tours fantomatiques qui rappellent les silhouettes des quartiers financiers ou des pôles technologiques, ou des tours de serveurs, mais ne sont en réalité que des coquilles vides issues de la surconsommation. La prétendue transparence y est de mise.

Ce sont des villes nées du déchet, non de la croissance. L’infrastructure même de nos vies — de la santé à l’espoir — se dessine à travers ce que nous jetons, ce que nous oublions, ce que nous surmédicalisons.
Derrière chaque skyline lumineux se profile une silhouette plus sombre, celle de notre dépendance au bien-être, à la technologie, à la vitesse — le tout enveloppé dans l’illusion du progrès.

Et si nos villes n’étaient que des distorsions de lumière, construites sur le vide, projetées par nos propres mains ?

This skyline isn’t built of steel or ambition, but of discarded plastic drug trays, carefully arranged and lit to mimic the grandeur of a modern city.

Each translucent fragment throws a tall shadow — vertical, sterile, and repetitive — forming ghostly towers that recall the silhouettes of financial districts and tech hubs, but are, in fact, empty shells of overconsumption.

These are cities born from waste, not growth. The very infrastructure of our lives — from health to hope — is shaped by what we throw away, what we forget, and what we over-medicate.
Behind every glowing skyline is a darker silhouette, cast by our addiction to well-being, tech, and speed, wrapped in the illusion of progress.
What if our cities were just light distortions, built on emptiness, projected from our own hands?

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Sculpture Tech for good

Cookies

Bee alveolus x Gold x Cookies

Here, the word “cookies” appears as an intrusion on a structure that evokes something alive: a bee’s honeycomb, a hive, or an organic tissue. The word seems almost burned into the surface—charred, invasive, foreign to the natural texture of the material. The effect is unsettling: technology imposing itself on the living, draining and colonizing it. Behind the seemingly innocent term lies the greed of the digital world: to harvest, to record, to predict. The cardboard-like, fibrous support suggests packaging, waste, a leftover from a commercial exchange—or perhaps the husk of an organism emptied of its essence. The hive is no longer a metaphor for community, but the devastated territory of soft surveillance.

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Automation Bodies Serie : Inner Chemistry

The clock

clock x life cycle x mobile phone

A minimalist circle, dissected and cadenced like a clock, where each hour is no longer a number but a movement of the body. The figure, barely outlined, fragments into angular postures that repeat a modern ritual: waking, commuting, working, scrolling. The smartphone, omnipresent, becomes the silent axis around which the day turns. The drawing does not show the passage of time—it embodies its mechanical absurdity. The precision of the lines contrasts with the alienation they depict: an existence reduced to routine, tracked and controlled by invisible metrics. The gesture is both universal and intimate—a choreography of constraint.

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Automation Bodies

As usual

A stripped-down visual loop. The life cycle of a modern connected human — sketched in its most essential mechanics. Four minimal postures, rigid and cold, that could belong to anyone: standing, sitting, commuting, lying. The presence of a device — phone or laptop — never fades, clinging like an extension of the hand or spine.

Here, the machine does not dominate by force but by repetition. The movements are automated, the transitions seamless. There is no beginning, no climax, no relief.

The final posture is the most disturbing: the body reclines horizontally, still tethered to the screen. Is it sleep? Or something terminal? The ambiguity hangs in the silence. It is the moment when function, fatigue and disappearance become indistinguishable.

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Green & Nature Video

Summer is coming

Squirrel noises x Pollen x Burning Sun x x-Rays x Solar activity

Burning pollen, solar debris, invisible particles and solar radiation captured in a hallucinatory blur.
The sound is erratic and jerky—reminiscent of squirrels on amphetamines, stuttering cartoon rodents from a lost VHS.
This video seems to stage a micro-apocalypse: a sensory collapse where soft natural elements (floating pollen) are transformed into digitalised x-rays under the violence of a primordial sun.
Between sunstroke and signal noise, the work evokes the overstimulation of contemporary digital environments, where everything vibrates, heats, accelerates.
No place for silence, no shadows—only an ultraviolet barrage, comical and devastating.
It’s not light anymore. It’s pressure. For the future. This also refers to the destruction of sun natural protection that men destroy progressively with environmental passive destruction